29 février 2008
Jalousy
J'suis jalouse
a en faire trembler les gens
a faire trembler mes jambes
j'aie plus qu'a plonger en silence
et ça me ronge,ça me pourrie
ça me rend dingue,ça m'fout en l'air
quand je sait que tu t'envoies en l'air
de l'air,de l'air,de l'air

Et même si je savais pas
j'imagine tout c'est encore pire
tu pourrais tomber amoureux
recommencer une vie a deux
plus tu la désires et plus j'expire
et ça me ronge,ça me pourrie
ça me rend dingue,ça m'fout en l'air
quand je sait que tu t'envoies en l'air
de l'air,de l'air,de l'air
j'suis jalouse
a en faire trembler les gens
et même si c'est moi qui casse
j'm'en fou j'veux pas qu'on me remplace
j'suis jalouse
à en faire trembler mes jambes
j'mécraserais bien sur l'autoroute
mais tu t'en fout té'esdeja loin
le pire c'est d'être ...déjà trop loin
est ce que parfois des idées noires?
te traversent sans crier gare?
moi j'en ai un peu tout les soirs
pourvu que le temps les écrase
est ce que tu penses encore a moi?
comme je pense encore a toi?
est ce que tu souffres autant que moi?
si c'est moi j'te pardonnerai pas
jalouse
23 juin 2007
L'horreur est humaine

Et je fais du moins pire que je peux.
***
Les etoiles ont filé
Je fais le voeu qu'on serait
Heureux puisqu'on ne l'est pas
En verité
*
Que jamais personne s'endorme et ne rêve plus
*
J'ai besoin de fuir le monde à présent
Plus rien ne m'attire j'ai déjà trop fait semblant
je pars loin de moi, je sens enfin l'ephemere
En moi l'impression d'un paradis sur terre
Je suis allé si haut jusqu'à toucher le fond
J'ai si peur maintenant
Je te laisse ma vie pour une derniere danse
J'ai si peur maintenant
Qu'ai je fait de moi? Je n'me reconnais pas
***Jeune fille:
Fraîche personne du sexe ferme,
vouée à une conduite désordonnée
et à des vues qui pourraient pousser jusqu'au crime.
Quand la raison ne compte plus comme elle comptait
Mourir d'amour est tellement autre chose que mourir.
21 juin 2007
Je sais faire mais je ne sais pas être
Dans l'espoir docile
Deux ailes fragiles
Je me devine
Dans l'espoir docile
Sommeille le vague à l'âme
Elle a hissé la voile
J'ai le mal des chimères
Le coeur en flammes
Mon homme idéal
Arme à l'âme fatale
19 juin 2007
Matin livide, matin morbide
... quand après cette nuit, je ferme la porte vitrée de son immeuble, éblouie par la douce lumière
du jour qui se lève. Qu'est ce que j'ai fait, je m'étais jurée de ne plus aller le voir.
Amer, c'est un sentiment amer qui coule dans mes veines.Qu'est ce que j'ai fait, je m'étais jurée de ne plus aller le voir.
Les propos de L résonnent dans ma tête. Et si elle avait raison. Je culpabilise. Pire, je me sens presque honteuse. D'avor passé la nuit avec lui, comme je le fais souvent depuis 6 mois. Des nuits.Est ce mal? ... Ca ne regarde que nous. Je ne sais pas si c'est mal, mais ça fait mal. Moi ça me fait mal cette histoire, de plus en plus. Ca n'a pas l'air de l'affecter lui. Faut plus qu'on se voit alors. Faut plus que j'aille le voir, faut que je prenne mes distances.Qu'est ce que j'ai fait, je m'étais jurée de ne plus aller le voir.
Mais durant ces quelques heures je me sens si bien...
Je suis toutes celles
Que tu veux
Je fais tour à tour
La moue et l'amour
Je suis ce que tu veux bien faire de moi
Et tu fais tout et n'importe quoi
S'il n'est pas trop tard
Quand tu reviendras
J'aimerais bien te donner
Autre chose que moi
Autre chose que cette ombre
Qui surgit des ténèbres
et s'enfuit dès l'aube
S'il
n'est pas trop tard
Quand tu le permettras
J'aimerais bien te parler
D'autres choses que de rien,
Du vide ou des autres.
Mais de ton coeur instable
Et du mien insatiable
Tu n'as pas idée
Des coups qu'on prend sous la table.
S'il n'est pas trop tard pour te parler
J'ai besoin de te dire
Combien c'est douloureux d'appeler
Quand l'autre est sourd
De partager
Quand l'autre ne veut rien
24 mai 2007
Idées noires :( C'est la chute libre depuis 1 semaine

Je dégringole, je tombe, mais je ne me vautre pas. Faut bien toucher terre pour rebondir!?
Le sentiment d'être dans le vide, aspirée vers la bas, un gouffre sans fond.
Je déraille complètement. Comment peut on changer si radicalement d'état d'esprit? Passer d'une douce sérénité au désordre le plus total. Ces changements brutaux me poussent à penser que je suis réellement tarée, complètement instable, je suis grave quoi! Je vais reprendre ses mots, il a raison, je suis pathétique.
idées noires
Crié, pleuré, tappé dans les murs à défaut de pouvoir tapper sur lui
** LA RAGE ** celle qui vient des trippes, du coeur, celle qui ne se contrôle pas. ** LA RAGE **
"On joue pas avec les sentiments des gens! C'est toi qui m'a quitté, c'est toi qui est revenu, c'est toi qui a supplié, et moi j'ai douté. J'ai eu peur, de revivre l'espérance, le doute, la jalousie, la déception, la souffrance, la dépendance, parcequ'avec toi je n'ai plus aucune mesure, je te donne tout, je veux tout. Si longtemps rétiscente je t'ai tendu la main, allez viens, tu m'as manqué, je t'aime, encore, toujours, c'est pas fini, ça ne l'a jamais été.
Et là c'est la claque, la giffle, qui m'a secoué tout le crâne et son contenu, la raison y compris. Tu n'y a pas été de main morte! J'ai vraiment le sentiment d'avoir perdu la tête.Ton coup de poing ma décapité.
"Je pars, et advienne que pourra de notre couple, c'est exactement ça, ADVIENNE QUE POURRA, parceque je ne supporte plus TES CRISES" il m'a balancé ça en pleine tronche hier.
Mais pourquoi tu es revenu vers moi, revenu me chercher?!!!! Je ne t'ai pas sonné, j'avais accepté la rupture puisque tu en avais décidé ainsi. 1 ans , 1 an à me demander, si qqch était encore possible, si je pouvais à nouveau te faire confiance, si je voulais toujours faire un bout de chemin (tout le chemin en fait) avec toi. Si il y avait toujours de l'amour pour toi dans ce coeur en miettes...
Alors cette phrase, "Je pars, et advienne que pourra de notre couple, c'est exactement
ça, ADVIENNE QUE POURRA, parceque je ne supporte plus TES CRISES" c'est le ciel qui me tombe sur la tête.
J'aurais besion d'une intervention comme celles qui remettent de l'ordre dans les circuits élctriques cardiaques en fibrillation. Dans mon coeur, mais plus que tout dans ma tête.
** HELP **
** FEEL LOST **
idées noires
Qui a dormi dans son lit et qui ma trompé aussi sec?
Qui c'est qui m'a dit tout est fini? C'est pas moi, je regrette!
Qui est heureux en amour? Allez j'attends! Lever le doigt!
Qui c'est qui l'attend toujours? C'est pas moi... mais si c'est moi !
Qui n'aie que c'est yeux pour pleurer.
idées noires
Mais qui voudrait d'une fille en colere?
Qui perd son homme en lui faisant la geurre,
L'amour n'opère que sur un coeur ouvert,
Le mien t'appelle puis te ferme la porte au nez
Et qui va ensuite crier sur les toits, aimez moi !?
C'est celle qui crie qui attire, et puis éjecte.
N'allez pas me dire que c'est ça le bonheur
Quand on a vecu le pire on veut le meilleur
idées noires
** HELP **
** FEEL LOST **
idées noires idées noires idées n.....
19 mai 2007
J'ai pété les plombs
Pas juste poussé 2 ou 3 cris et donné un coup de poing dans un mur,non... C'était physiquement moins violent, mais verbalement cru, très cru. Jétais au téléphone avec lui. La conversation a tourné au vin archi aigre. J'allais chez le psy, 2ème étage, sur le pas de la porte, je sonne, biiiip-clic, elle s'ouvre. Je passe la tête, je vois les jambes d'un vieux dans la salle d'attente. Je retire la porte contre moi et reste dans le couloir Jpeux pas gueuler comme ça devant quelqu'un. Quoique ça ne ferait que justifier ma présence ici...
On s'engueule donc dans le couloir, telle une hystérique en pleine crise de sharko, le téléphone à l'oreille, dont les cris se perdaient dans les étages.
Je perds mon sang froid, je tremble, j'ai chaud, je me sens mal, je perds la raison, j'en peux plus, j'en peux plus, c'est pas possible c'est pas possible bordel de merde, je rêve, je rêve là mais je rêve j'peux pas rester là, j'vais tout casser Je dévale les marches, je quitte l'immeuble et me retrouve sur le trottoir au milieu du monde merde Je me presse juqu'à la voiture Faut qu'je pleure faut qu'j'm'assois faut qu'j'me pose là j'y suis plus. J'ai perdu la tête, j'avais
complètement perdu les pédales, pauvre de ce que j'ai pu lui montré de moi et de mes pensées. Je pleure Attends, répète, répète moi où on en est, tu sais, tu me connais, tu sais qu'il faut me répéter 100 fois la même chose, là je sais plus là, redis moi parceque je ne suis pas sûre d'avoir compris, c'est pas possible, attends tu pars le 9 et je ne peux pas venir avant le 7 tu le sais, et tu as acheté ton billet pour le 9!!!!!!!!! et tu pars pour t'installerlà bas!!!!! et tu reviendras en vacances en décembre 2008!!!! c'est ça hein??? c'est ça!!! mais je rêve? oui oui oui c'est ça et c'est toi qui l'a voulu. Attends attends redis moi redis moi parceque la je perds complètement les pédales je ne comprends pas Mais tu es complètement folle oui je suis folle mais tu le sais déjà ça, tu me l'as répété 1000 fois et tu le sais très bien, j'ai un grain, j'ai un grain tu entends!!! Si tu veux pas d'une copine complètement barj tarée, qui pète les plombs, qui se crève, qui bouffe pas, qui ce fais du mal, d'une copine complètement sado maso, qui veux crever parce que oui je veux crever quand je sens à quel point tu me détestes, tu cris, tu me traites comme une merde jme déteeeeeeste Je pleure toujours SI TU NE VEUX PAS DE MES DOUTES MES LARMES ET MES CRISES ET DE MON MAL ETRE TEMPORAIRE T AS QU A LAISSER OK MAIS LAISSE MOI ALORS LAISSE MOI ET NE ME FAIS PLUS SOUFFRIR!!! Pourquoi tu fais ça!! pourquoi tu te fais du mal comme ça!!
On raccroche, sur un calme hypocrite, parcequ'il fallait/voulait raccrocher. Et parceque ça m'a fatiguée, et qu'on en est toujours au même point, je ne vais pas le voir, à cause d'un mal entendu (j'ai dit: je ne suis pas sûre de pouvoir, il a entendu: je ne peux pas) il part s'installer à 17 000 km. Unr fois de plus il m'a déçue. Je me suisenvolé très haut, puis je m'suis éclatée par terre. Splaaaaach.
Jsuis fatiguée de tous ces cris. Les gens passent et tournent la tête sur mon visage en larme. Qu'est ce qu'ils se disent?
J'aimerais qu'on vienne me consoler, me serrer dans ses bras. J'ai mal. Je l'oublie, je ne pense plus qu'à moi, à la chose recroquevillé sur le siège côté passager, en larmes et sans force, je m'oublie je ne pense plus à rien, j'ai l'impression de m'éteindre, m'en aller... **Sensation très bizarre**
Je suis fatiguée des cris. Je suis fatiguée de tomber de haut, fatiguée de me leurrer, de croire que quelque chose est encore possible avec lui. Et j'y crois toujours....
Je reviens à moi. Tout doucement...
Je pense plus à lui, je pense à l'autre. Celui qui est souvent absent, celui qui n'est pas très disponible, celui qui est un peu secret... mais qui m'apporte tout le bonheur du monde quand il est là, qui me sert fort dans ses bras, qui me caresse avec la plus grande douceur, qui fait le tour de mon ventre avec ses bras lorsque je suis allongée contre lui, et qui le fait souvent parcequ'il sait que j'adore ça. Celui qui est si attentionné, qui me dit que je suis belle En plus tu es magnifique en souriant, celui qui réajuste le drap de peur que j'aie froid... Quelqu'un qui me voudrait que du bien.
Je me sens bien près de lui.
Je me sens protégée.
L'autre me manque aujourd'hui
17 mai 2007
What should I do? I 'm not a little baby.... What if the lights go out?
Resociabilisation, étape franchie, depuis 1 an environ j'ai enfin retrouvé le goût, le plaisir et le manque des autres, noué des amitié fortes, appris à partager, (re)trouvé l'envie d'aimer, j'ai aimé, j'aime encore, et j'aime aimer, ce sentiment qui m'envahit est un pur bonheur.
(re)vivre avec les autres est un pur bonheur.
Mais apres? qu'est ce qu'on fait?
Elles sont toujours là les pulsions alimentaires, les restrictions de 24h et la grosse crise toutes les 24h.
A ce jour:
Psychologimquement EUPHORIQUE
Phhysiologiquement CHETIVE*
Rythme de vie ELECTRIQUE
Non-stop en mouvement
Non-stop enrestriction
06 mai 2007
L'héroïne
L'héroïne de cette histoire
Faisait couler des jours heureux
Dans mes veines trop bleues
L'héroïne de cette histoire
Me paraissait blanche comme neige
À travers mes cernes noire
L'héroïne de cette histoire
N'était rien qu'une poudre à mes yeux
Pour n'y voir que du feu
Am-Stram-Gram
J'perds ou prends
Encore un gramme
Et je m'enflamme
Le problème dans cette histoire
C'est que les étoiles ne brillent pas fort
Quand je perds le nord
Elles vont même certains soirs
Jusqu'à me prendre pour une autre
Cette image dans le miroir
N'est que l'ombre de moi-même
Une poudre aux yeux
Qui me cache le fond de mon...
Am-Stram-Gram
J'perds ou prends
Encore un gramme
Et je trépane
Et le drame dans cette histoire
C'est que je me prends au jeu
Et le drame dans cette histoire
C'est que je me perds au jeu
Mais que fais-je de nous deux ?
Et l'amour dans cette histoire
Cette larme aux yeux
Toi tu vois bien le fond de mon...
Am-Stram-Gram
J'perds ou prends
Encore un gramme
Et je me fâne
J'perds mon âme
04 mai 2007
"Le déni" de Victoria Bedos
Oui oui, la fille de Guy Bedos, journaliste de 23ans.
"Le déni" est son premier bouquin.
"les moments précis où tout bascule,
quand l'esprit met ses oeillères et quand l'armure se fissure.
Dans la ligne de mire : l'image de soi,
ou comment elle peut détruire à petit feu celui qui refuse de l'accepter."
"C'est comme une gangrène, 
son rapport au monde est dévoré par son rapport au corps."
"Tout cela s'effectue dans un silence de moine.
Secrètement, elle en est même fière.
En maîtrisant ses instincts, elle se sent supérieure à tout le monde.
Et personne ne bronche.
Surtout pas ses parents qui sont tombés dans le panneau du 'tout va bien' avec joie.
Plus elle disparaît et plus ils l'aiment.
28 avril 2007
"Qui veut de moi, et des miettes de mon cerveaux?"
-Gros sur le coeur-
Au lieu de vivre je me souviens.
It's an addiction...
You're my addiction
i'm you're addiction
"Tu as grandi dans mes bras
Nourrit de moi comme une tic
Jusqu'à paralyser ma voix
Tu as pris tes mots dans ma bouche
Et ton souffle dans mes peines
Et tes mots les plus farouches
Dans le flux brûlant de mes veines…
Trempé ta plume dans mes larmes
Et mis mon vin dans ton eau
T'as fait de ma beauté ton charme
Aujourd'hui, tu n'es même plus beau
Tu as vu midi à ma porte
Et ta force au creux de mes reins
Asphyxiée et laissée pour morte,
Mais je respire ce matin..
Tu t'es gonflé de mes mots tendres
Empifré de mes jalousies
Tu t'es saoulé de mes méandres
Mais tu t'en vas aujourd'hui
Tu as saisi toutes mes chances
De voler de mes propres ailes
Tu as su renaître de mes cendres
Maintenant tu n'as plus besoin de moi.."
Il s'est tiré, comme ça du jour au lendemain
4ans d'une histoire plus que mouvementée
Que l'on froisse et que l'on jette comme un vieux papier inutile
Un truc qui traine, qui fait désordre
Il était fier
"Plus jamai"il répétait
Mais il s'est ramassé...
Il est tombé de haut,
Il est tombé dans son propre piège
Tombé de son pied d'estalle
S'est pris dans son propre jeu
Il a souffert
Il s'est maudit
Il s'est rendu compte qu'
Il lui manquait l'essentiel
Son essentiel
Moi
Le pire dans la perte de poids c'est quand on reprend un kilo
Je ne suis pas une accro de la balance, mes meilleurs repères sont mes vêtements. Mon poids oscille sans arrêt sur 4 kg, c'est ma marge supportable, et à laquelle il vaut mieux que je me tienne. (solution thérapeutique) Quand ça descend ca va :) Quand ça remonte, je suis exécrable, je ne vais plus en cours, ne m'habille plus, c'est pyjama et jogging, rien qui puissent entouré mes cuisses, me les serrer comme pour me répéter "t'as grossi!!!" je ne quitte plus ni la maison ni mon lit, je suis en mode taupe.Voilà pourquoi je dois m y tenir, je sais qu'autrement c'est le chute noire grand V options déprime et angoisse de tout.
1kg en plus ce matin.
angoisse+++, angoisse que ça grimpe tout seul sans arrêtJe voyais mon ventre moins osseux, moins vide, alors je suis montée sur la balance.... et oui
oh non... lol
cafard...
stress!!!
Prrroche l'examen, Trrrès prrroche
Je tiens à préciser qu'en me tenant à ma marge j'ai un poids acceptable, je ne suis pas maigre.
Je ne tiens pas à afficher mes mensurations (taille, poids...) je trouve ça un peu malsain.
Si je me permets d'épiloguer sur le poids c'est parceque je ne me situe pas en sous poids.
Certes ça reste un sujet sensibe, mais le but de mon bolg n'est pas la promotion ni l'encouragement à la perte de poids.
La maladie veut que chaque jour qui passe soit une lutte contre (ou avec?) soi, son corps, mais c'est la maladie. Ca n'est aucunement un choix.
Dans ce sens je reprendrais une phrase très juste extraite du blog de Lyla/Angie ( http://eixerona.over-blog.com ) : "Je n'ai jamais voulu être anorexique, je n'ai jamais cherché à être anorexique."
Ca m'est tombé dessus
Ou bien je suis tombée dedans, je ne sais pas...
J'écrase mon coeur vide
Pour en extraire l'acide
Qui sera l'encre de ma plume
Pour écrire ces quelques lignes
A coeur ouvert
A coeur amer
Ce qu'il faut lire entre les lignes :
Petit corps
Petit démonPetit con
Le coeur bat de l'aile
L'encéphale se fait de la bile
Et le corps garcile
Se fait la belle.
Le corps et le coeur oscillent
en cadence,
L'issue de ces inconstances:
Une admirable décadence.
Le corps et le coeur oscillent,
De haut en bas,
De haut tombés,
C'est sans surprise qu'elle s'étalla
S'ecrasa, se brisa.
La chute du haut de la candeur
Est sans filet..
Et sans pitié.
Une fois brindille
Elle se pèle, elle se meurt,
Le coeur, le cul
le coeur surout,
Elle vascille,
Pauvre fille
Au ventre
Pareil à un gouffre,
Comme en hyperpression
Aspire, se goinffre
Et s'écoeure,
Se remplit d'illusions,
Avale un semblant de consolations.
Dans ce corps trop de pression,
Dans ce coeur, oppression.
Au fond des yeux
Comme un aveux,
Comme on lirait sur les lèvre,
Comme on lirait dans un livre
Ouvert, ça me tient,
Ca m'colle à la peau et je traine
Avec moi ce parfum
De mes années mortes
De mes années malsaines
Ca se sent [...]
Al









