07 janvier 2008
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une semaine à oublier que j'efface comme on soufflerait dans la poussière
Le moral fait du trempolin, quel cirque! où le clown est pathétique..
Je reprends le stage, après 3 jours d'absences, je croise les doigts, j'ai peur. Limpression d'avoir tout oublié, tout perdu, la peur de me retrouver dans un lieu inconnu, au milieu de gens (personnel et patients) inconnus.
Bonne intégration au stage.
Très cool comme rythme, limite un peu trop...
Mais fini les toilettes à la chaine!
Apprentissage des Soins Infirmiers maintenant, il faut bien, milieu de 2eme année..
Cela dit je suis quand même fracas.. dodo à gogo!
Equipe soignante vraiment sympa.
Un seul bémol: je vais etre évaluée, le 23 => GROS STRESS
**
C'est les soldes!
Surprise avant hier, en rentrant du stage, 16h environ..
maman monte et tappe à ma porte " al j peux entrer?" Paniquée (oui.. j étais en train de manger des conneries achetées en cachette) "nooon! j suis pas habillée" "bon.." elle attend derrière la porte (que je m habille) moi faut que je planque le sachet
de commissions, mais ça va faire trop de bruit est elle va entendre... ??? je cherche une solution.. j entends derrière la porte qu elle remue un sac en plastique "c bon j peux entrer?" " mais noooon! pourquoi tu veux entrer!!!" j ai compris qu elle m a acheté qqch mais ya la bouffe dans ma chambre et je veux pas qu elle voit, je culpabilise.. Pour l éloigner.. je l envoie chier , super! "je t ai acheter qqch :)" me dit elle toute contente. "ouai bah j suis occupée là!" lui réponds je à contre coeur, en me forçant à prendre un air méchant, pour la faire fuire. Elle pose le sac plastique au pied de ma porte et s en va. A ce moment là je peux dire que JE ME DETESTE, JE NE SUIS QU UNE PAUVRE ET MECHANTE CONNE, ma mère en prend suffisammant plein la gueule, et voilà que malgrés les misères que je lui fais subir verbalement, moralement, par mon comportement, mon acharnement contre elle, et par l idée pour elle d avoir une fille dans cet état...etc, elle vient m offrir un cadeau, un jean, qu elle sait à chaque fois choisir à merveille, et moi en guise de remerciement, je l'assome de méchanceté et la rejette. J'ai mal en imaginant la douleur qu'elle à pu ressentir à ce moment là. Je me trouvais dand une impasse. Biensûr j étais contente, pas d avoir un nouvreau jean, mais j'étais touchée, très touchée par son geste, son attention pour moi, sa generosité.
Pour tout ça maman je me hais
Commentaires
Ma grande puce,
Je sais à quel point c'est pas facile de se détester pour le mal qu'on fait aux gens, parce qu'on ne veut pas qu'ils voient le mal que l'on se fait nous même...
Je pense à toi et je te souhaite également une très heureuse année... J'espère avoir bientôt le temps de prendre de tes nouvelles, tu me manques ma belle...
Bonne chance pour le 23, je penserais à toi...
Je t'embrasse,
El.
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